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Journal Extime de Max Memmi - Page 22

  • Premier jour de l'année

    Premier jour de la nouvelle année.

    Mes beaux chênes centenaires, puissants et majestueux, qui se dressent tels des géants vers le ciel, et qui ceinturent tout mon parc, sont à présents totalement dénudés. Leurs branches qui se rejoignent comme des bras fraternels brodent de jolies arabesques et des curieuses chorégraphies ; débarrassés de leurs manteaux de verdure émeraude, ils laissent apparaitre la voute de plâtre, et rendent plus vulnérables mes compagnons volatiles. La nature est silencieuse, pas le moindre souffle de vent, comme figées, les feuilles mortes ne sont plus d’or mais de vieux bronze, recroquevillées, tétanisées, chacune est à elle seule une œuvre d’art.

  • Le chaos?

    Comment en est-on arrivé là? Histoire d'un chaos politique. C'est le titre d'un livre signé par Michèle Cotta et édité par Robert Laffont en décembre 2018 ? Non, en décembre 2016! et dans ce texte percutant, Michèle Cotta avec son sens aigu de l'observation analyse les quatre premières années de la présidence Hollande.  Comme quoi ! qu'on arrête de nous faire croire que ce qui se passe aujourd'hui sous la présidence Macron, est inédit.
    Je suis convaincu qu'Emmanuel Macron est le meilleur président de la République que nous puissions: un homme jeune, courageux, intelligent et qui n'a qu'une ambition: réussir de profondes réformes qu'aucun de ses prédécesseurs n'a réussi à réaliser. Je suis triste de voir les réactions des élus de l'opposition qui pensent plus à leurs carrières qu'à l'intérêt de notre pays, n'est-il pas possible de faire confiance à notre gouvernement dans une sorte d'union nationale au moins le temps d'un quinquennat? Ceux qui s'acharnent à répéter : démission, démission, qu'ils nous disent quel est l'homme ou la femme providentielle qui pourrait mieux réformer la France.

     

  • L'épargne des Français

    N'est-ce pas étrange que l'épargne des Français soit en forte progession, elle est évaluée aujourd'hui à la somme vertigineuse de 5000 milliards, plus de 4 fois le montant de la dette publique. Pourquoi ne pas lancer in grand emprunt de solidarité nationale qui servirait justement à financer les revendications sociales ?  

  • Le coût d'un référendum

    Alors que notre gouvernement est acculé à des arbitrages très compliqués pour tenter de donner satisfaction aux revendications sociales, la demande la plus pressante de ceux qui manifestent est à présent d'exiger l'organisation de référendum dit d'initiative citoyen, le fameux sigle RIC qui fleurit à présent partout. Alors que nous croulons sous les impôts et de multiple taxes, faudrait-il ajouter le coût de l'organisation de référendums qui s'établit à plus de 200 millions d'euros? Sans parler de cet argent du contribuable gaspillé, souhaite-t-on avec ces consultations arriver à annuler certaines lois votées le plus démocratiquement par la représentation nationale, c'est à dire les élus du peuple? Dans ce cas, à quoi vont-ils servir, si après un énorme travail parlementaire, le résultat de leur travail serait gommé, annihilé par ces référendum dits citoyen dont les résultats sont souvent très dangereux? Va-t-on s'incliner face à la tyrannie de quelques aigris ou de quelques illuminés irresponsables?

  • une nouvelle dictature ?

    Faut-il rappeler que nous sommes en France 66 millions de citoyens et 47 millions d'électeurs? Allons-nous tolérer encore longtemps,  sans nous mobiliser à notre tour, l'odieuse dictature que veulent nous imposer quelques milliers d'enragés qui ne cherchent qu'à transformer notre pays en un chaos anarchique. Je ne suis ni de droite ni de gauche, ni du camp du mouvement de La France en marche, je comprends et je respecte les revendications de celles et ceux- des centaines de milliers -  qui ont des revenus trop faibles pour vivre décemment, et celles et ceux- des millions d'autres qui sont résignés et qui espèrent tout de même que cela change,  je suis persuadé qu'ils ont été entendu et écouté, il est certain que nous arriverons à présent à réorienter la politique de notre gouvernement, plus de social, moins de dépenses publiques qui ne débouchent pas sur le bien-être de nos concitoyens, mais pas dans la violence qui pourrait s'assimiler à des actes de fascisme, puisqu'ils ont pour conséquence la destruction des biens privés et des biens publics, l'atteinte à la liberté des autres, bref une forme de dictature. Pourquoi ne pas commencer par dire non aux privilèges exorbitants accordés aux anciens élus et notamment les anciens présidents de la république, pourquoi ne pas dire non à la présence de notre armée au Mali et dans bien d'autres pays qui nous coutent beaucoup trop d'argent et qui ne nous protègent en rien contre le terrorisme, et osons dire non à l’État tentaculaire en militant  par la parole, l'écrit sans démagogie, ni opportunisme, pour un État limité aux domaines régaliens, éducation, armée, justice, santé. Notre État est trop présent dans des secteurs où il n'a rien à faire et pas assez dans les domaines au service du citoyen. Certes, le budget de la France consacre déjà plus de 700 milliards aux actions sociales, c'est bien plus que que les autres pays, mais il faut croire que cela ne suffit pas, puisque tant de nos concitoyens vivent au-dessous du seuil de la pauvreté. L'équation est difficile mais l'exécutif n'a plus d'autre choix que d'inverser sa politique et changer de cap. Il est incontestable que la richesse est mal partagée.