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Max

Max Memmi est né dans le petit port de La Goulette, à quelques kilomètres de Tunis mais aussi de Carthage et de Salammbô, au sein d’une famille tunisienne, entre un père laborieux, artisan bourrelier-sellier, lettré et pieux, mais taciturne, et une mère qui ne sait ni lire ni écrire, mais ensorceleuse par sa bonté et son imagination. Il est le plus jeune d’une importante fratrie de quatre sœurs et trois frères dont l’ainé, Albert Memmi, auteur d’une œuvre importante et réputée, lui transmettra, dès son plus jeune âge, son goût pour la littérature et sa passion pour l’écriture. Il ne le quittera plus.

Il abandonne sa terre natale, où ses ancêtres s’étaient installés depuis la nuit des temps, quand il comprend que, désormais, il n’y a pas de place pour lui. Ce déracinement laissera des traces profondes en son être, même s’il ne transparaît pas dans ses livres.

Scolarité au collège Alaoui et au lycée Carnot de Tunis, puis diverses études supérieures à Paris : faculté de Droit et des Sciences économiques, Institut d’enseignement supérieur de la banque, École supérieure du commerce extérieur, Institut d’études juridiques et technique appliquées à la construction et à l’habitation, École des arts et métiers, toujours dans le souci d'accompagner sa carrière professionnelle.

Contrôleur à L'Agence comptable centrale du gouvernement tunisien à Tunis pendant deux ans, Chef de service puis Directeur du département de crédit à la Caisse centre des banques populaires à Paris pendant 15 ans, Conseiller technique en commerce extérieur détaché par la Chambre syndicale des banques populaires auprès de la banque centrale populaire du Maroc pendant trois ans, Directeur administratif et financier d'une société commerciale à Paris pendant dix ans, Audit financier au sein d'une entreprise industrielle, puis Président-directeur général de la holding financière de ce même groupe, pendant dix ans, tout en assurant des cours à la chambre de commerce et d'industrie.

Depuis qu’il a quitté toute activités professionnelles, Max Memmi partage son temps entre une vie citoyenne active et l’écriture ; il est ainsi l’auteur de six romans : Marguerite ou la mort de l’homme publié par Les lettres Libres (Paris), Les chemins croisés du corps et de l’esprit, publié par Amalthée (Nantes),  puis aux éditions Orizons 5 rue des Écoles Paris 5e en 2015 Les femmes de Jean, en 2016 La belle Peul et le comptable, en 2017 On n'est pas sérieux quand on a 17 ans, et en 2018 La Genèse ou l'amour fou. Il a apporté par ailleurs sa contribution à l'ouvrage collectif Anthologie, un recueil de nouvelles et de poésies.

Max Memmi est également l'auteur de quatre Essais publié chez L'Harmattan dans la collection questions contemporaines: en 2015, La France en partage, un ouvrage résolument optimiste publié par L’Harmattan, vite épuisé et retiré le mois suivant, en 2016 Pour un nouvel humanisme, co-écrit avec Luc Daudonnet, en 2017, Cette France que nous aimons, et enfin Être ou ne pas être juif? Telle est la question, pourquoi? Un ouvrage qui a bénéficié d'une préface élogieuse de Pascal Bruckner, écrivain et essayiste édité dans une trentaine de pays.