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société

  • L'exode

    Le Président de la République puis le ministre de l'intérieur nous expliquent avec force que nous devons rester confinés chez nous pour éviter tous les contacts inutiles et dangereux compte tenu de la transmission qui s'annonce fulgurante de ce coronavirus, la réaction d'une partie de la population est totalement à l'inverse de ce qu'on attend d'eux: ils envahissent les gares pour partir " ailleurs" et les magasins d'alimentation pour "rafler" le maximum d'aliments et de produits d'entretien, créant eux-mêmes la panique et la pénurie.
    Les Français auraient-ils cette notion " d'exode" dans leurs gènes? Alors qu'on est si bien chez soi !

  • Les inégalité dans le monde

    Bien qu’Emmanuel Macron ait brossé très large lors son intervention télévisée de 10 minutes aujourd’hui samedi à 13h, expliquant avec passion et conviction, qu’aucun des sujets brulants ne serait écarté pendant le G7, il faut rappeler que cette rencontre  qui se tient actuellement chez nous à Biarritz, du 24 au 26 août, a décidé de consacrer la plupart de ses échanges et de ses réflexions à la question cruciale des inégalités dans le monde. Paradoxe : ces inégalités s’accroissent, (26 personnes posséderaient à alles seules autant que les quelques 4 milliards de personnes qui composent la moitié la plus pauvre de l’humanité) mais le pourcentage de la population mondiale qui vit dans un état d’extrême pauvrement, diminue. Il était de plus de 40% il y a 30 ans alors qu’il ne serait « que » de 11% aujourd’hui. Et entre ces extrêmes, L’OCDE* s’inquiète de la stagnation des revenus des classes moyennes.

     *L’OCDE regroupe 36 pays considérés comme les plus riches du monde, par ordre alphabétique : l’Allemagne, l’Australie, l’Autriche, la Belgique, la Canada, la  Corée du Sud, le Danemark, l’Espagne, les États-Unis, la Finlande, la France, la Grèce, la Hongrie, l’Irlande, l’Islande, l’Italie, le Japon, le Luxembourg, le Mexique, la Norvège, la Nouvelle-Zélande, les Pays-Bas, la Pologne, le Portugal, la République slovaque, la République tchèque, le Royaume-Uni, la Suède, la Suisse, la Turquie.

  • Le coût d'un référendum

    Alors que notre gouvernement est acculé à des arbitrages très compliqués pour tenter de donner satisfaction aux revendications sociales, la demande la plus pressante de ceux qui manifestent est à présent d'exiger l'organisation de référendum dit d'initiative citoyen, le fameux sigle RIC qui fleurit à présent partout. Alors que nous croulons sous les impôts et de multiple taxes, faudrait-il ajouter le coût de l'organisation de référendums qui s'établit à plus de 200 millions d'euros? Sans parler de cet argent du contribuable gaspillé, souhaite-t-on avec ces consultations arriver à annuler certaines lois votées le plus démocratiquement par la représentation nationale, c'est à dire les élus du peuple? Dans ce cas, à quoi vont-ils servir, si après un énorme travail parlementaire, le résultat de leur travail serait gommé, annihilé par ces référendum dits citoyen dont les résultats sont souvent très dangereux? Va-t-on s'incliner face à la tyrannie de quelques aigris ou de quelques illuminés irresponsables?

  • une nouvelle dictature ?

    Faut-il rappeler que nous sommes en France 66 millions de citoyens et 47 millions d'électeurs? Allons-nous tolérer encore longtemps,  sans nous mobiliser à notre tour, l'odieuse dictature que veulent nous imposer quelques milliers d'enragés qui ne cherchent qu'à transformer notre pays en un chaos anarchique. Je ne suis ni de droite ni de gauche, ni du camp du mouvement de La France en marche, je comprends et je respecte les revendications de celles et ceux- des centaines de milliers -  qui ont des revenus trop faibles pour vivre décemment, et celles et ceux- des millions d'autres qui sont résignés et qui espèrent tout de même que cela change,  je suis persuadé qu'ils ont été entendu et écouté, il est certain que nous arriverons à présent à réorienter la politique de notre gouvernement, plus de social, moins de dépenses publiques qui ne débouchent pas sur le bien-être de nos concitoyens, mais pas dans la violence qui pourrait s'assimiler à des actes de fascisme, puisqu'ils ont pour conséquence la destruction des biens privés et des biens publics, l'atteinte à la liberté des autres, bref une forme de dictature. Pourquoi ne pas commencer par dire non aux privilèges exorbitants accordés aux anciens élus et notamment les anciens présidents de la république, pourquoi ne pas dire non à la présence de notre armée au Mali et dans bien d'autres pays qui nous coutent beaucoup trop d'argent et qui ne nous protègent en rien contre le terrorisme, et osons dire non à l’État tentaculaire en militant  par la parole, l'écrit sans démagogie, ni opportunisme, pour un État limité aux domaines régaliens, éducation, armée, justice, santé. Notre État est trop présent dans des secteurs où il n'a rien à faire et pas assez dans les domaines au service du citoyen. Certes, le budget de la France consacre déjà plus de 700 milliards aux actions sociales, c'est bien plus que que les autres pays, mais il faut croire que cela ne suffit pas, puisque tant de nos concitoyens vivent au-dessous du seuil de la pauvreté. L'équation est difficile mais l'exécutif n'a plus d'autre choix que d'inverser sa politique et changer de cap. Il est incontestable que la richesse est mal partagée.

  • Les 35h en question.

    Alors que le chomage atteint encore plusieurs millions de nos concitoyens, puisque nous n'arrivons pas à créer suffisament d'emplois pour satisfaire tous ceux qui souhaitent travailler, les politiques- et Fillon le premier- veulent supprimer la loi sur les 35h pour augmenter la durée de travail de ceux...Qui travaillent déjà! J'affirme que c'est une aberration alors que notre avenir est dans le partage, parce qu'un chômeur coûte très cher à la société, à tous points de vue, et pas seulement financier.