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Journal Extime de Max Memmi - Page 2

  • Le coût d'un référendum

    Alors que notre gouvernement est acculé à des arbitrages très compliqués pour tenter de donner satisfaction aux revendications sociales, la demande la plus pressante de ceux qui manifestent est à présent d'exiger l'organisation de référendum dit d'initiative citoyen, le fameux sigle RIC qui fleurit à présent partout. Alors que nous croulons sous les impôts et de multiple taxes, faudrait-il ajouter le coût de l'organisation de référendums qui s'établit à plus de 200 millions d'euros? Sans parler de cet argent du contribuable gaspillé, souhaite-t-on avec ces consultations arriver à annuler certaines lois votées le plus démocratiquement par la représentation nationale, c'est à dire les élus du peuple? Dans ce cas, à quoi vont-ils servir, si après un énorme travail parlementaire, le résultat de leur travail serait gommé, annihilé par ces référendum dits citoyen dont les résultats sont souvent très dangereux? Va-t-on s'incliner face à la tyrannie de quelques aigris ou de quelques illuminés irresponsables?

  • une nouvelle dictature ?

    Faut-il rappeler que nous sommes en France 66 millions de citoyens et 47 millions d'électeurs? Allons-nous tolérer encore longtemps,  sans nous mobiliser à notre tour, l'odieuse dictature que veulent nous imposer quelques milliers d'enragés qui ne cherchent qu'à transformer notre pays en un chaos anarchique. Je ne suis ni de droite ni de gauche, ni du camp du mouvement de La France en marche, je comprends et je respecte les revendications de celles et ceux- des centaines de milliers -  qui ont des revenus trop faibles pour vivre décemment, et celles et ceux- des millions d'autres qui sont résignés et qui espèrent tout de même que cela change,  je suis persuadé qu'ils ont été entendu et écouté, il est certain que nous arriverons à présent à réorienter la politique de notre gouvernement, plus de social, moins de dépenses publiques qui ne débouchent pas sur le bien-être de nos concitoyens, mais pas dans la violence qui pourrait s'assimiler à des actes de fascisme, puisqu'ils ont pour conséquence la destruction des biens privés et des biens publics, l'atteinte à la liberté des autres, bref une forme de dictature. Pourquoi ne pas commencer par dire non aux privilèges exorbitants accordés aux anciens élus et notamment les anciens présidents de la république, pourquoi ne pas dire non à la présence de notre armée au Mali et dans bien d'autres pays qui nous coutent beaucoup trop d'argent et qui ne nous protègent en rien contre le terrorisme, et osons dire non à l’État tentaculaire en militant  par la parole, l'écrit sans démagogie, ni opportunisme, pour un État limité aux domaines régaliens, éducation, armée, justice, santé. Notre État est trop présent dans des secteurs où il n'a rien à faire et pas assez dans les domaines au service du citoyen. Certes, le budget de la France consacre déjà plus de 700 milliards aux actions sociales, c'est bien plus que que les autres pays, mais il faut croire que cela ne suffit pas, puisque tant de nos concitoyens vivent au-dessous du seuil de la pauvreté. L'équation est difficile mais l'exécutif n'a plus d'autre choix que d'inverser sa politique et changer de cap. Il est incontestable que la richesse est mal partagée.

  • L'Art de perdre.

    Je reprends cette note déjà diffusée dans mon blog en septembre 2017, pour y apporter quelques retouches:

    Je viens d’achever la lecture du roman « L’Art de perdre » de Alice Zeniter, édité par Flammarion, sorti en librairie en septembre 2017 et qui a obtenu le prix des librairies de la ville de Nancy, le prix littéraire Le Monde et surtout le prestigieux Prix Goncourt des Lycéens organisé par le ministère de l’Éducation nationale et la Fnac, en accord avec l’Académie Goncourt et d’après sa sélection.

    Alice Zeniter, qui n’a aujourd’hui que 31 ans,  est déjà habituée aux prix littéraires puisque deux, parmi ces quatre précédents romans, ( dont tous ont été réédités en Livre de poche ou dans la collection J’ai lu) ont déjà été remarqués et couronnés, l’un «  Sombre dimanche, édité en 2013 par Albin Michel, a, en effet, reçu le prix du Livre Inter, le prix des lecteurs de l’Express et le prix de la Closerie des Lilas et l’autre « Juste avant l’oubli », édité par Flammarion en 2015, a été récompensé par le prix Renaudot des Lycéens.

    Mais je n’ai pas eu envie de lire le roman de Alice Zeniter parce qu’elle a obtenu cette cascade de prix. Je n’achète pas systématiquement les livres récompensés par les quatre à cinq principaux grands prix littéraires et quand je le fais, il arrive que la lecture de certains me déçoivent.

    J’ai adoré « L’Art de perdre » de Alice Zeniter et je n’ai « lâché » ce livre volumineux qu’après en avoir savouré ses 505 pages. Cette jeune femme a un talent incontestable, l’histoire ( celle douloureuse de ceux que l’on appelé étrangement les harkis, ces algériens qui ont préféré choisir la France et que la France a ensuite si mal traité)   les personnages, ( trois générations d’hommes et de femmes dont celle de Naïma, jeune de 30 ans ( tiens, tiens ! ) très parisienne et en quête de l’histoire de sa famille parce qu’elle est la petite fille d’Ali le grand-père par qui tout a commencé, puisque sans combattre l’indépendance, a choisi par conviction le camp français et devenu l’ancêtre harki) la toile de fond c’est l’Algérie de 1930 à nos jours, jusqu’à ses déchirements meurtriers dans les années 60,  mais aussi la description « hard » des camps où la France a parqué les harkis pendant presque deux décennies , c’est également le style, magnifique, la forme du récit, astucieuse, Il y a la narratrice qui nous donne tout à voir, à savoir et à comprendre et Naïma qui va lentement et difficilement en quête de ce que le lecteur connait déjà. Beaucoup d’émotion et infiniment de plaisir. J'ai pourtant lu d'autres livres sur ce sujet, mais ce roman( inspiré de la vie réelle de l'auteur, son père et ses grands parents paternels étant algériens, est bien plus puissant et surtout plus

    Je sais que c’est banal de dire que je me suis plusieurs fois identifié à cette histoire alors que ma famille était tunisienne et de religion juive, mais j’ai rencontré de nombreuses similitudes, comme le fait qu’elle ait choisi le camp français et sa culture, et donc quasiment été obligée de se déraciner en allant vivre en France, en faisant face à des situations douloureuses d’installation et d’intégration, mais même si ma maman Méïra, comme celle de la grand-mère Yéma du roman ne parlaient pas français, nos situations n’ont certes pas été  comparables à ceux des harkis, considérés comme des traitres, des collabos et j’en passe par leurs coreligionnaires algériens et sans beaucoup d’intérêt par les Français.

    Beaucoup de similitude quand même, puisque j’ai compris tous les mots Kabyles ( ma mère est d’origine berbère) et que j’ai ressenti ce roman « de l’intérieur ».

  • Des notes pour la préparation de l'émission de radio

    Quelques notes en vrac pour me préparer à l’émission de radio à laquelle je suis invitée, même si la journaliste m’a prévenue qu’il était fortement déconseillé de lire des notes, que la spontanéité restait toujours le meilleur exercice.  Pourtant j’ai vu des gens aussi cultivés que Alain Finkielkraut venir sur des plateaux de radios et même de télévision systématiquement avec des paquets de notes qu’il compulse fébrilement. Mais bon, je respecterai le souhait de Annie Goldmann qui va m’interroger.

    Il y a toujours un moment au cours d’une vie où l’on ne peut plus occulter et écarter une question si elle vous taraude de façon lancinante, notamment lorsqu’il s’agit de son identité. Non pas de son identité dans son intégralité, je veux dire par là qu’on peut difficilement contester qu’on est un homme ou une femme, qu’on soit blanc ou noir de peau, français ou d’une autre nationalité, comme on sait, la plupart du temps à cause de ses parents, qu’on est juif, chrétien, musulman ou athée, il n’en reste pas moins que la question à laquelle on a le droit, le devoir, voire la nécessité de vouloir trouver une réponse est la suivante : quelle est ma part réelle à l’intérieur de cette identité.

    Que je sois, par l’Etat-civil et par le regard des autres sur moi-même ou par ma propre image que me renvoie mon miroir, un homme ou une femme, la question qui me taraude est tout de même, dans ma pensée, quelle est ma part de masculin, quelle est ma part de féminin ? Et d’une façon plus radicale : est-ce que j’ai le droit de me dire, et si possible de faire accepter aux autres l’idée que je ne me sens ni homme, ni femme ? Des chercheurs courageux ont osé apporter un commencement de réponse avec leur fameuse théorie des genres. Même question qui peut me tarauder en ce qui concerne la couleur de ma peau, puis-je l’ignorer ?  Au-delà des apparences visuelles, la question reste en effet entêtante : comment dans ma pensée, une réflexion sur moi-même, je véhicule et je conceptualise l’idée que je suis ou non complètement homme, complètement femme, complètement blanc ou complètement noir.

    Ai-je le droit de rejeter ce qui est une évidence pour tous ceux qui me regardent, pour pouvoir affirmer que je ne sais pas en vérité quelle ma part de masculin ou de féminin ou de couleur de peau, ou ma part de gaulois, ai-je le doit de dire que je refuse cette simple distinction ou au contraire que j’entends revendiquer avec force que l’on admette et respecte mes différences. Mais j’ai choisi une autre voie : la recherche et le questionnement pour, en fin de compte, parce qu’il faut bien essayer de conclure, émettre une conclusion qui me paraisse la plus proche de ma vérité, en sachant au fond de moi-même que quelle que soit cette vérité émise, elle ne m’apportera pas le repos total de mon esprit, j’aimerais écrire le mot âme, mais je n’y arrive pas.

    Mais dépassons cette question physique, physiologique que je n’ai pas voulu traiter dans mon livre, ou si peu, quand je me suis seulement poser la question de savoir si le juif pouvait être une figure biologique, oui, dépassons ces questions de la morphologie et de la structure physique, qui n’a rien à voir avec l’intégrité de l’individu, pour arriver à la vraie question de mon livre : est-ce que je suis juif ou non ? Ou plutôt, puisque je suis né de parents qui se revendiquaient comme juifs et que j’ai vécu enfant et adolescent et jusqu’à presque homme, au rythme folklorique de quelques fêtes juives, la vraie question est : que me reste-il de cette judéité ? Y-a-t-il eu transmission ?  Totale, partielle ou nulle ? Alors que je n’ai plus mis les pieds dans une synagogue depuis plusieurs décennies, que je ne célèbre aucune fête, et qu’au fond j’ignore à peu près tout du judaïsme, sauf au travers des insanités et des malédictions déversées par les antisémites notoires. Ce qui est tout de même triste.

    Parmi les très nombreux retours de lecture que j’ai reçus et qui ont déclenchés parfois des échanges de lettres souvent d’une grande richesse, j’ai noté que je me serais fourvoyé et épuisé dans des travaux sans fin (car pour parler honnêtement d’un sujet, il est nécessaire d’abord de beaucoup lire) seulement pour comprendre si j’étais ou non juif, alors que selon ces lecteurs, la réponse est simple : suis-je ou non de mère juive ? Dans l’affirmatif je suis juif. C’est un des dogmes intangibles du judaïsme. Toute autre question est superflue. Circulez, il n’y a rien à voir, arrêter de vous torturer : autant j’ai été passionné par la plupart les débats soulevés, autant cette solution « réductrice » de mon identité (je suis juif puisque ma mère l’était, ben voyons, c’est l’évidence même ! Je n’ai pas attendu cette sentence, je l’avais découverte au fil de mes lectures pour accompagner la construction de mon livre) m’a, non pas irritée, mais fait franchement rigoler.

    Mais pour moi, éternel insatisfait et curieux incorrigible, je n’allais pas me contenter de cette ineptie, il me fallait de toute urgence approfondir cette question sur laquelle je butais de plus en plus, qui venait se faufiler dans les circuits de mon cerveau, que cette question de ma part de judéité, à partir du moment où elle s’est installée, elle allait jusqu’à troubler mon sommeil, fracasser l’équilibre déjà fragile de l’édifice de ma vie, cette question lancinante : être ou ne pas être juif ? C’est-à-dire, au fond, accepter cette judéité avec sérénité, la rejeter avec brutalité ou avec calme et détermination ou enfin l’ignorer ou faire semblant de l’ignorer.

    Cette question de l’existence ou non d’une identité juive arrivait à envahir mon quotidien et comme je l’ai déjà dit à fracasser tout ce que j’ai toujours cherché à mettre en équilibre.

    Ma vie, jusque-là, je l’ai toujours rêvée et vécue comme une série d’histoires imaginaires, des histoires à inventer pour vivre dans la fiction faite d’utopies heureuses, faire en sorte que ma vie se déroule comme plusieurs vies dans lesquelles je peux librement intervenir, comme si j’étais le héros vivant mais modelable d’un romancier extravagant et surpuissant.

    Etant donné que j’ai passé plus de 60 ans à écrire ces histoires dont je rêvais, je me suis convaincu que j’étais un romancier, mais hélas très peu de mes manuscrits ont été publiés, les doigts de mes mains suffisent à les compter. Il aurait fallu qu’une seule, parmi la quinzaine de ces maisons d’éditions qui font toute l’actualité littéraire, publie mon premier roman, ( comme cette lettre du 13 mai 1983 de Roger Grenier un des patrons de Gallimard qui me disait beaucoup hésiter à publier mon roman « Marguerite ») le reste aurait suivi et j’aurais peut-être, alors, créé une œuvre honnête.

    Paradoxalement, c’est par un texte sous forme d’Essai qui a été remarqué par une grande maison d’édition parisienne : « La France en partage », que je suis revenu dans le monde de la publication et ce n’est pas un hasard que dans ce livre il est aussi déjà beaucoup question de recherche d’identité ou plutôt de mon affirmation avec force de mon identité française.  

    Et c’est ainsi que je me suis attelé à cet immense travail sur la recherche de ma part de judéité.

    Pour savoir si je pouvais m’identifier à cette identité juive, il m’a fallu aller à la découverte de cette religion, en allant à sa rencontre, prendre connaissance de l’ensemble des textes fondamentaux et fondateurs du judaïsme, et  principalement la Bible que je n’avais jamais lu et qui représente pourtant la Thora, je me suis beaucoup attardé à la lecture du Pentateuque, les cinq premiers livres depuis la création de l’univers et des premiers êtres humains jusqu’à la fameuse alliance de Dieu avec les Hébreux.

    Je pouvais choisir de tout lire puis tourner le dos à ces livres qui constituent une immense bibliothèque et ensuite me forger mon jugement et tirer mes conclusions. J’ai préféré cheminer en même temps que mes lecteurs, leur faire découvrir ce que je découvrais en même temps qu’eux, créer une complicité en les associant à mes doutes puis à quelques nouvelles certitudes, à mes émerveillements puis à mes colères, à mes jubilations puis à mes déceptions, bref, partager avec mes lecteurs cette quête inlassable et sans fin qu’il m’a fallu mener, opposant les livres sacrés les uns aux autres, lutter quelquefois contre la fatigue, la nausée, devant l’immensité de la tâche, réfréner mes révoltes face à la violence inouïe et incroyable qui traverse l’ensemble des livres saints des trois religions monothéistes.

    UN ENORME TRAVAIL QUI M’A PLUS D’UNE FOIS DONNE LE VERTIGE, navigant sans cesse, en découvrant le judaïsme, entre admiration devant l’extrême richesse de la culture juive que j’ignorais totalement, et accablement devant ces histoires que je trouvais, somme toute, incohérentes, irrationnelles et en fin de compte infantiles. Je suis un athée mais curieux des religions, ne serait ce que parce que je suis fasciné de constater que des milliards d’individus ont un besoin incontournable de croire en leur religion et pour certains un aussi grand besoin de la pratiquer sans aucune discussion, tout en sachant que c’est pour combler un vide métaphysique qui peut apparaitre en effet effrayant.

    Il n’empêche, rien que la découverte que toutes les fêtes juives trouvent leurs racines et donc leurs explications dans des épopées contenues dans la bible hébraïque, cette seule découverte m’a réjouie, et c’est une des raisons pour lesquelles je n’ai pas voulu faire l’économie de ne pas les citer.

    A ce sujet, certains lecteurs juifs m’ont dit que le chapitre présentant les fêtes leur paraissait inutile, alors que les lecteurs non juifs m’ont dit avoir beaucoup appris par le contenu de ce chapitre et tout ce qui pouvait éclairer et leur faire découvrir le judaïsme.
    Mon frère Albert Memmi qui a eu la bonté de lire attentivement mon livre m’a dit qu’il était très clair, facile à lire, pourtant que d’embuches j’ai rencontré dans ce travail de titan, que de fois j’ai trouvé que je progressais de manière extrêmement lente, laborieuse, ce que le lecteur peut lire en quelques heures représente le résultat d’un chantier qui m’a occupé deux longues années.

    En définitive, j’envie ceux qui n’ont que des certitudes, qui se sentent bien dans leur corps et dans leur tête. Ceux qui sont juifs et qui se sentent totalement juifs sans aucun état d’âme, soit parce qu’ils croient en leur dieu et qu’ils sont de surcroit religieux pratiquant, donc tout va bien pour eux, soit beaucoup plus simplement parce qu’ils considèrent qu’ils ont reçus cette religion en héritage et que cela constitue une culture qu’ils ne veulent pas renier, ne me suis-je pas en fin de compte classer dans cette dernière catégorie en décidant dans la toute dernière page de mon livre, que oui, même si l’affaire est bien compliquée et même si je ne comprend pas bien ce que cela implique, je reste juif , ne serait-ce que pour respecter la mémoire de mes parents, pour leur effort honorable d’avoir tout tenté pour assurer la transmission reçue eux-mêmes de leurs ancêtres.

    Voilà ce que je tenterai de me rappeler et dire lors de l’émission, mais je suis bien conscient que j’en oublierai l’essentiel et que je dirais au contraire bien autre chose, comme ce que l’on fait dans la vie, en somme.

    Ce lundi 15 janvier 2018

  • Des élections au rabais

    Il n’y a vraiment pas de quoi pavoiser et de faire des déclarations tonitruantes de victoire parce que le parti LR a remporté deux élections de députés. Quand on sait que pour ces deux élections plus de 80% des électeurs se sont abstenus d’aller voter, on aimerait dire aux porte-paroles de LR : un peu de sérieux, tout de même : par combien d’électeurs ces deux députés ont-ils été élus ? Un peu plus de 50% de même pas 20% cela fait combien ?
    Ajouter que ces « victoires » sont la preuve du net recul des candidats de la République en marche, voire même (je l’ai entendu) de la dégradation du gouvernement ?
    Oui, ce n’est vraiment pas sérieux, mais bon le parti de Wauquier a trouvé là une occasion de ronger un os.